Ça c'est un refuge comme je les aime. Des gens charmants, un brin excentriques, un repas de randonneurs (bon, les pâtes à la compote, c'est special !), un dortoir nickel, avec corde à linge, et un petit déjeuner correct. Mais décidément, tout se paye en Suisse, un franc suisse pour la recharge du téléphone, 5 francs pour une douche chaude (déjà vu), 2 francs la douche froide (ça c'est une première). J'ai passé un bon moment avec deux alpinistes français installés en Suisse, dont un naturalisé. J'ai aussi fait la connaissance d'un jeune australien qui avait parcouru toute la Nouvelle-Zélande, mon rêve.
Si je ne fais rien, l'étape du jour ferait 25 km pour 1800 m D+ et 1500 m D-. Alors je prends le bus pour couper la descente et le téléphérique pour couper la montée. La descente en lacets dans les gorges est impressionnante. Le bus prend toute la route, s'arrête pour croiser les vélos et malgré tout on croise voitures et camping-car (que fait-il là ?). J'ai réussi à enregistrer le klaxon du bus (en loupant la première note, désolé). Je vous l'enverrai à part.
Tout ça me fait partir tard et c'est un peu la course, le dîner est à 18 h ce soir.
Arrivé au sommet, le long cheminement sur la crête offre des paysages dont on ne se lasse pas.
J'arrive toutefois en grande forme à l'hébergement en dortoir du jour.
Demain, c'est la dernière...
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